Questions usuelles ... et réponses

Tout ce qui peut aider à passer un cap difficile, résoudre une souffrance, redonner des couleurs à la vie s’additionne. Toute maladie déclarée se combat avec toutes les armes à sa disposition et toute méthodologie ou personne qui prône l’exclusivité est digne de soupçons. Le consensus sur la complémentarité commence à s’établir pour le bénéfice des citoyens des sociétés occidentales jusqu’alors très focalisées sur les mécanismes biologiques. Certains dysfonctionnements complexes peuvent nécessiter une approche pluridisciplinaire entre son médecin et d’autres intervenants en santé. L’hypno-anesthésie gagne du terrain. Les bienfaits sur la santé de la méditation sont reconnus très fortement aux Etats-Unis et la méditation y est intégrée dans de nombreux hôpitaux. Le sport est reconnu en prescription médicale depuis peu en France, etc…
Pour rappel tout traitement et prescriptions en cours sont à continuer sauf avis contraire de votre médecin traitant.

L’hypnose est une capacité naturelle de l’être humain utilisée inconsciemment par chacun depuis l’enfance et ce très régulièrement même adulte. Dès que que vous vous mettez “en pilotage automatique” en faisant une activité routinière(conduite, travail répétitif) ou vous immergez dans l’imaginaire (avec perte du fil de l’histoire dans un film, dans un livre) vous vous mettez en auto-hypnose sans le savoir. L’hypnothérapeute emploie alors différentes techniques pour accompagner la personne consentante à entrer en hypnose de quelques secondes à quelques minutes lors de la séance. En quelques séances il est même très facile d’apprendre à une personne à se mettre en auto-hypnose.

C’est comme dans l’autohypnose au volant : votre partie consciente s’est juste mise en veille et laisse le mode automatique piloter. Et au moindre incident, le conscient reprend la main immédiatement. Votre conscient surveillera/contrôlera également en phase d’hypnose tout ce qui se dit et se fait et tant que tout sera conforme à ses valeurs et à ce qui a été convenu en début de séance, il laissera se dérouler la séance sans même faire l’effort de mémoriser consciemment tout ce qui se passe.
Pour lever un dernier doute : l’hypnose de spectacle ne fait que montrer des adultes consentants et prêts à s’exposer en public dans des situations risibles voir grotesques selon les avis. Ils savent ce qui les y attend en y venant et sont prêt à jouer le jeu. Même les chutes au sol sont auto-controlées par la personne d’une manière telle qu’elles garantissent l’intégrité physique.
Comme tout professionnel agissant auprès de personnes parfois en difficulté, l’éthique affichée et suivie permet de renforcer la confiance. A titre personnel je suis membre du syndicat professionnel qui encadre nos pratiques, je fais partie des professionnels répertorié sur le site de mon école d’hypnothérapie qui garanti et surveille nos pratiques, docteur en pharmacie en exercice pendant 25 ans j’ai suivi une ligne directrice éthique constante sous le contrôle du Conseil de l’ordre.

Malheureusement non, un coup de baguette magique et tout s’efface ou se corrige relève du mythe. Autant il est facile de suggérer une auto-rigidité musculaire, un effacement de la douleur perçue au niveau du cerveau, autant tout comportement, ou pensée enracinée profondément en soi (répétés depuis des mois ou des années, ou un choc brutal très fort émotionnellement) nécessitent un effort conjoint et important entre l’hypno-coach et la personne accompagnée pour écrire un nouveau comportement ou pensée. Ce sont heureusement des thérapies dites brèves qui nécessitent juste quelques séances et un entrainement à pratiquer après et/ou entre les séances pour ancrer le changement désiré. Je fournis les méthodologies et les exercices à pratiquer en fin de chaque séance.

C’est une ressource naturelle chez tout être humain. Les enfants utilisent l’auto-hypnose à longueur de temps quand ils partent dans leur imaginaire et que le monde autour semble disparaître.

Pour ceux qui en doutent le plus, j’utilise un petit exercice d’induction rapide en quelques minutes qui suffit à les rendre à l’évidence.

Il est effectivement facile de confondre pour un néophyte, sommeil et hypnose profonde. Les hypnothérapeutes dument formés savent aisément faire la différence et agir en conséquence pour maintenir un état de conscience dit modifié en interaction constante avec l’inconscient de la personne. Induire ou faciliter le sommeil en séance est inutile et ferait perdre du temps. Un électroencéphalogramme qui enregistrerait les ondes électromagnétiques à la surface du crâne montrerai très facilement cette différence entre hypnose profonde et sommeil.

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L’hypnose fonctionne pour tous.

Elle est cependant contre-indiquée pour des pathologies psychiatriques comme la schizophrénie, les troubles bipolaires et autres troubles psychotiques.

Enfin elle semble peu appropriée pour les personnes en fort déclin cognitif.

 

L’hypnose est un état modifié de conscience où le système conscient reste en veille permanente. Comme lorsqu’une personne au volent rentre en état d’auto-hypnose et oubliera son parcours effectué tout en étant resté en alerte au moindre incident sur cette portion de route.

Sans action d’entretien de l’état d’hypnose (musique, voix, ..), la personne revient automatiquement à l’état normal de conscience en quelques minutes, un maximum de 20 minutes est souvent évoqué. Ce serait le même mécanisme que celui qui nous fait sortir des rêves.

 

En état d’hypnose, notre conscient se met en veille et c’est l’inconscient qui est sollicité en priorité. Comme son nom l’indique pour ce dernier, une grande partie des informations stockées restent peu accessible à notre partie consciente et pourtant dictent une grande partie de nos comportements et réactions.

Donc peu importe que vous reteniez tout ou partie de la séance. Il arrive souvent d’être si détendu(e) et absorbé(e) par vos perceptions que certaines parties de la séance auront échappé à votre mémoire consciente.

 

De plus en plus de professionnels de santé, surtout médecins et infirmier(e)s, se forment comme moi à l’hypnose.

La profession d’hypnothérapeute, comme beaucoup de médecines complémentaires, n’est pas encore réglementée. C’est pourquoi je conseille vivement de vous tourner vers des professionnels certifiés; c’est à dire ayant suivi un parcours de plusieurs centaines d’heures.

Je suis ainsi membre du Syndicat National Professionnel (S.N.H.) où seuls les professionnels certifiés issus d’une école qualifiée peuvent y adhérer.

Pour compléter, regardez la charte éthique ou tout autre document assimilé qui montre l’engagement à une relation thérapeutique bienveillante et déontologiquement rigoureuse.

 

Aucun effet secondaire grave de l’hypnose recensé par une revue de la littérature scientifique et médicale effectuée par l’Inserm en 2015.

Seul des effets moindres et rares ont été notés, céphalées, somnolence, vertiges, anxiété, création de faux souvenirs. Ces faux souvenirs sont évités par tout professionnel ayant suivi une formation certifiante.